Esodo: Götter und Könige

Brand:

3.4/5;

27.32

AVVISO: il disco NON ha audio e sottotitoli in francese.

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3.4

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Scritto da: P-P-S
Grand film (dans ce genre)
Voici un blu-ray qui en est un,un vrai! d'une part les images ,les reliefs, les effets spéciaux sont rendus de façon spectaculaire (si vous avez un écran géant....pas sur un PC évidemment!) d'autre part le film par lui-même en vaut vraiment la peine....la première "grande histoire jamais contée" est rendue de façon magnifique par le talent de Ridney Scott ,et par des comédiens choisis sur leur physique et leur talent....(Quel Ramses...!) Les fameuses 7 plaies d'Egypte valent vraiment leur pesant de sauterelles ....! l'on s'y croirait....! Tous les effets spéciaux(et il y en a croyez-moi)sont top du top,et les 150 mns que durent le film passent comme une lettre à la poste (pas un jour de greve!) La musique elle-même n'est pas ( comme trop souvent dans ce genre de film ) dégoulinante et mélo-dramatique (bon juste ce qu'il faut...!) la vision de l'Egypte du temps de Ramses est sans doute très loin de la réalité historique (les fameux esclaves Hébreux fouettés à mort...etc) mais "l'on s'en fout " ce genre de film et fait pour divertir,passer un bon moment ...pas pour retourner sur le bancs de l'école.
Scritto da: Anne-Catherine Fery
Parfait
Recu rapidement et en parfait état.
Scritto da: PatZ1
Très bon divertissement.
Bien fait, bien réalisé, bons effets, classique. Génial.
Scritto da: Ditchovitch
Version 4k pour les fans only
Exodus en version 4K fait partie des premiers titres qui ont été commercialisés en 2016 sur ce format. Ne parlons pas du film qui a ses détracteurs comme ses admirateurs. Cette édition 4K vaut-elle réellement la peine. La réponse est bien entendu oui si vous n'avez pas déjà le bluray ou si vous êtes un aficionados de la technologie 4k et de ses images prometteuses. Le truc ici c'est que le film était déjà magnifique techniquement dans son édition HD sur bluray. Le passage à la 4k au départ d'un master2K apporte tout de même encore une amélioration sensible en terme de définition de l'image. Les textures de peaux, les costumes..(jusqu'à certains plans larges un poil plus nets) gagnent un peu en précision mais pas pour tous les plans. Pour être honnête, le gain en définition pure n'est pas énorme et globalement, entre le bluray et la version 4K ce n'est pas le jour et la nuit. Par contre, les couleurs et les contrastes sont renforcés et le HDR apporte plus de brillances sur les nombreuses surfaces telles les armures, les objets décoratifs...abondants surtout en première partie de film. Il y a donc une plus value assez évidente avec la version 4k qui parvient à se démarquer favorablement avec un rendu encore plus dynamique et une impression de précision accrue. Est-ce suffisant pour envisager un nouvel achat si l'on a déjà la version bluray voire 3D? Pour le fans du film et de technologie uniquement.
Scritto da: Bersier Francois
Chef d'oeuvre profondément humain
Après le génial Daren Aronofski dans son Noé, c'est au tour d'un autre cinéaste majeur de notre temps de créer une réflexion innovante et suprahumaine sur un moment phare de l'Histoire. Le tour de force de ce nouvel Exode est de montrer un Moïse travaillé à nu par un Dieu absent qui le malaxe, qui le broie, au sens propre du terme. C'est recouvert de boue jusqu'au visage, les membres brisés, face à un enfant boudeur à la cruauté puérile, que Moïse fait l'expérience de son Dieu. L'épreuve ira au bout de l'horreur (le Nil transformé en fange sanglante, les bêtes crevant le ventre en l'air, les viandes pourries, les récoltes détruites, les hommes affamés, couverts de pustules, réduits au statut d'animaux) pour que, face à l'Innommable, face à la mort inacceptable des premiers-nés égyptiens, se produise l'acte de la foi, comme un saut dans le vide. Quand Ramsès, recru de douleur paternelle, blasphème ce Dieu infanticide, Moïse a ce mot terriblement juste : "Aucun enfant hébreu n'est mort." Plus tard, quand ce même Dieu enfantin, primesautier et capricieux réprouvera, d'une mimique presque indifférente, l'abjection d'un peuple se prostituant au Veau d'Or, Moïse aura été, lui, à ce point saccagé qu'il pourra renaître, de guerrier impulsif en législateur inquiet... Tout reste ensuite ouvert dans cette quête des hommes, puisque le film s'achève sur le début de l'errance au désert... Pour soutenir jusqu'au bout de cette courageuse vision de foi à la limite du scandale, il fallait des acteurs investis d'une conviction brûlante et d'une totale adhésion, avec une mise en scène coup de poing, frappant comme la foudre et les éléments, ainsi qu'une vision humaniste du metteur en scène. C'est miraculeusement le cas, et cela apparaîtra encore plus quand sortira la version longue de ce chef d'oeuvre absolu. Nous voilà donc aux antipodes du péplum hollywoodien séraphique de Cecil B. DeMille, avec ses acteurs niaiseux aux torses musculeux enduits de crème solaire, ses traîtres d'opérette, ses cartons-pâte, sa pléthore de figurants, et sa caricature du Moïse de Michel-Ange, côtoyant des danseuses sorties de cabarets de luxe. On se prend à rêver à d'autres cinéastes humanistes, qui mèneraient une réflexion de l'envergure de Ridley Scott, sur deux livres bibliques majeurs, Job, puis les Évangiles.
Scritto da: Nacho Navarro
Buena adaptación del éxodo biblico sobre la vida de Moisés.
Buena actuación del protagonista Christian Bale, lo mismo que los escenarios y fotografía, destacando el paso del mar rojo.
Scritto da: David deSilva
Excellent adaptation and good viewing
I came with low expectations, given all the criticism of this film. Having just watched it, however, I have to say that I was captivated from beginning to end. Bravo to Ridley Scott for his interpretation and splendid portrayal of this, perhaps the most classic story in the combined Jewish and Christian heritage. Sure, it departed from the account in Exodus in many important respects, but, then, it has to do so to be true to the very tradition of telling the Exodus story. How much did Josephus embellish and depart from the account? Or Philo? Or the rabbinic legends? And yet, in them all, the core remains intact. What amazed me was -- after all the criticism -- how much of the original story is represented here. Moses growing up in the house of a daughter of a Pharaoh, leaving Egypt as a result of killing an Egyptian (or two) and ending up in the tents of Jethro to meet his future wife Zipporah (even with the incident at the well), an encounter with the Divine on the mountain by a burning bush, returning to Egypt to liberate his people, a series of plagues initiated by God, the warning to Pharaoh, the death of the firstborn (by the way, if any of this is a spoiler to you, you are in sore need of attaining cultural literacy :) ), the liberation of the Hebrews, the crossing of the Red Sea by a miraculous making of a path, the impetuous chasing of the Hebrews into the seabed, the devastation of the Egyptian army, the giving of the Law (the fact that Moses chisels it in stone with the personification of God standing beside is hardly a statement against the inspiration of Scripture, as one other reviewer seemed to think) -- it's all there, and quite faithfully if creatively portrayed. Are there "liberties"? Certainly. That's what makes it, in part, an interesting retelling -- how will Ridley Scott recombine elements known from the tradition with embellishments, imaginative explorations into what the Exodus story in the Bible does not say. Moses the great general and religious skeptic finding his way to a firm belief in one and only one God; Moses first trying to figure out how to free the Hebrews using the strategies he knows rather than following God's lead from the outset (this was a major departure, but brilliant); actually, I better not continue with this list, as these WOULD be spoilers (not that anyone reads the 2,019th review of a movie). The portrayal of God as a young boy is, in my opinion, brilliant. What are you going to do to cast God? Get James Earl Jones to do the voice-over for a CGI cosmic figure? A God who is understated in his presentation of himself but limitless in power and determination -- not a bad cinematographic depiction. If you want the biblical account, by all means read and re-read Exodus. But I also have to go on the record here applauding Ridley Scott's film adaptation of this story and encouraging people to watch it as just that -- an adaptation that nevertheless tries to be deeply respectful of the Scriptural source. Oh, and the CGI plagues are just fine. I don't get the complaining about that at all. The portrayal of the plague of the firstborn was chillingly effective.
Scritto da: Stuntman Mike
OTTIMO 4K
Questo tipo di film può piacere o meno, spesso sono gusti personali, sicuramente Ridley Scott ha fatto ben di meglio, ma qui la sua mano si vede, è capace di tenere il timone e condurre la nave dove vuole per capirci. Film ricco d'azione e momenti spettacolari, la storia lui la racconta a modo suo e si vede, il film comunque è piacevole da vedere. Per quanto riguarda il 4K consiglio sicuramente l'acquisto, perfetto in ogni dettaglio, ottimo il sonoro, spettacolare nelle scene con effetti speciali. Da avere.
Scritto da: Ray
Die 10 Gebote Reloaded....
In den 50er und 60er Jahren hatten die Monumentalfilme ihre große Blütezeit und "Quo Vadis" , "Das Gewand", "Ben Hur" oder "Die 10 Gebote" waren die Blockbuster des damaligen Kinos. Letzterer war sogar noch erfolgreicher als der mit 11 Oscars preisgekrönte William Wyler Film "Ben Hur" mit dem berühmtesten Wagenrennen der Welt. In der inflationsbereinigten Top 100 der erfolgreichsten Filme steht Cecil B.D. Milles "Die 10 Gebote" immer noch auf einem phänomenalen Platz 6. Vor dem opulenten Bibelschinken, der den Auszug der Israeliten aus Ägypten zeigt, liegen nur noch der Spitzenreiter "Vom Winde verweht", gefolgt von "Star Wars", "Sound of Music", "ET" und "Titanic". In den 60er Jahren verblasste der Ruhm dieser überlebensgroßen Bibelfilme, der Zuschauer wollte andere Themen im Kino sehen uns so hatten es "König der Könige" oder "Die größte Geschichte aller Zeiten" viel schwerer ein Massenpublikum zu erreichen. In jüngster Zeit probiert Hollywood aber wieder die Ausflüge ins Alte oder Neue Testament. Darren Aronofsky präsentierte "Noah" und Ridley Scott, der ja bereits bestens im Metier des Historienfilms zuhause ist, folgt nun mit "Exodus - Götter und Könige". In 150 Minuten Laufzeit spart sich Scott zwar die Einführung und wie der kleine Moses von seiner Mutter in einem Körbchen auf dem Nil ausgesetzt wird. Wir werden gleich hineingeworfen in die Geschichte des erwachsenen Moses (Christian Bale) der als ägyptischer Prinz aufgewuchs und nun von Pharao Sethos (John Turturro) beinahe genauso geliebt wird wie sein eigener Sohn Ramses (Joel Edgerton). Die Israeliten führen schon seit 400 Jahren im Land des Pharao ein Leben in Knechtschaft. Um deren Anzahl einzudämmen wurden zu Moses Geburt sämtliche Nachkommen im Nil ertränkt, so ist Moses der einzige Überlebende der Hebräer. Aber er weiß nichts von seiner Herkunft. Als der alte Pharao stirbt, wird Ramses der neue Pharao. Durch den intriganten Verwalter Hegeb (Ben Mendelssohn) erfärht der Pharao von Moses Herkunft und verbannt ihn ins Exil. Nur mit Mühe kann er den Mordplänen der Pharaomutter (Sigourney Weaver) entgehen. Auf seiner Reise findet er ein Dorf, wo er seine spätere Frau Zippora (Maria Valverde) kennenlernt. Sie schenkt ihm einen Sonn (Hal Hewetson). Es vergehen 9 Jahre. Dann hat Moses seine erste Begegnung mit Gott, der ihm in der Gestalt eines kleinen Jungen (Isaac Andrews) erscheint. Dieser befiehlt ihm sein Volk aus Ägypten zu befreien. Er konfrontiert Ramses mit der Forderung, doch dieser will den Tod seines Kontrahenten. Bald folgt eine grausame Reihe von Plagen, die über die Stadt Memphis hereinbricht. Krokodile fressen die Fischer, das Wasser färbt sich dunkelrot, es folgen tote Fische, Frösche, Mücken, Hautausschläge und Heuschrecken. Dann verursacht Gott auch deie Tötung aller Ägyptischer Erstgeborener. Ramses lässt die Israeliten ziehen, verfolgt sie aber später mit einem Heer aus 4.000 Mann. Auf dem Weg nach Kanaan teilt sich dann das Meer... Christian Bale steigt somit in die berühmten Fußstapfen von Charlton Heston, der in den 50er wie kein anderer Schauspieler der bevorzugte Favorit für Rollen aus diesem Themenkreis war. Sein Moses war weltberühmt, ebenso unvergessen blieb die großartige und markante Darstellung von Yul Brynner als Ramses. Gegen solche Vorbilder muss man sich natürlich besonders anstrengen, aber ich finde es gelingt Christian Bale und dem Australier Joel Edgerton sehr gut die Nachfolge dieser Leinwandikonen zu füllen. Darüberhinaus hat sich Ridley Scott bemüht den Stoff etwas realistischer und nicht ganz so übertrieben religiös darzustellen. Daher wird man belohnt mit einer Geschichte, die ihrer Zeit und ihrer Herkunft sehr gerecht wird. Die Ausstattung ist prächtig, die Szenenbilder sind äusserst gut gelungen. Mit dem polnischen Kameramann Dariusz Wolski ist ein echter Profi dabei. Sehr gute und nachhaltig in Erinnerung bleibende Szenen runden das Vergnügen ab. Der Film wird nie übertrieben, wirkt in sich geschlossen und aus einem Guss. Ein Kompliment, dass ich längst nicht allen Historienausflügen von Ridley Scott so zuschreibe. Ich fand ihn jedenfalls besser als "Robin Hood" und würde ihn qualitativ in die Nähe des Director Cuts von "Königreich der Himmel" setzen, ein Film von Ridley Scott, den man in der längeren Fassung auch schon sehr loben konnte.
Scritto da: ROBERT M.
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