Settimo figlio di un settimo figlio

Brand:

3.8/5;

41.66

Dimensioni imballo articolo (L x P x A): 3,3 x 30,99 x 30,99 cm Peso imballo articolo: 500 g Fabbricato in Francia Quantità imballo articolo: 1

EAN:

Categorie
Puzzle classici

500 pezzi Numero di pezzi: 500 Peso: 490 g Dimensioni puzzle: 39 cm x 39 cm Dimensioni scatola: 30,9 cm x 30,9 cm x 2,8 cm
Batterie(s) / Pile(s) requise(s) ‎Non
Dimensions du produit (L x l x h) ‎2,54 x 30,48 x 30,48 cm; 490 grammes
Disponibilité des pièces détachées ‎Information indisponible sur les pièces détachées
Matière principale ‎Papier cartonné
Nombre de pièces ‎500
Piles incluses ? ‎Non
Produit à monter soi-même ‎Non
Référence fabricant ‎RSAW032PZ
Valeur(s) éducative(s) ‎Pensée créatrice, Reconnaissance d'animal

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Scritto da: TOUROT LAURENT
Un des meilleurs albums avant une longue traversée du désert
Tout est affaire de subjectivité, et je ne m'aventurerai pas à dire de tel ou tel album qu'il est le meilleur de la discographie de Maiden. Concernant cet album il est la suite logique finalement de Somewhere in Time qui avait commencé à intégrer de nouveaux sons(guitares synthé). Cet album va plus loin et est un véritable album-concept. Mis à part le single Can I play with Madness qui est un peu en dessous, écrit dans le but très net d'en faire un single, donc plus commercial dira t-on, l'album reste un classique, très inspiré avec une atmosphère particulière qui se dégage. Dickinson est au top niveau voix, et les solis sont vraiment très bons sur tous les titres(y compris sur Can I play with Madness).De nombreuses années plus tard il n'a pas pris une ride pour le fan que je suis.Pour moi, les albums qui viendront ensuite seront de qualité inférieure, l'inspiration n'étant plus la même, mais néanmoins chaque album a toujours deux ou trois titres qui sortent du lot. Bref, pour moi, il s'agit d'un des trois meilleurs albums avec Powerslave et Piece of mind, mais bon ce n'est que mon humble avis.En tout cas, The 7th son mérite largement de figurer dans toute discothèque de fan du genre.
Scritto da: FeydRautha
Le plus progressif d'Iron Maiden
Dans toute sa discographie, Iron Maiden a toujours montré deux caractéristiques qui pour moi les distinguent nettement des autres groupes dans le courant metal : - ils sont anglais, et cela s'entend fortement dans leur son en comparaison avec les groupes américains, -ils ont toujours montré une attirance pour le metal progressif, plus ou moins affirmée en fonction des albums. Seventh Son of A Seventh Son, leur album concept, est la plus brillante réalisation de cette tendance prog. C'est pour moi véritablement un album de prog metal du début à la fin. C'est bien sûr le premier album où ils utilisent des claviers et des guitares synthé, mais c'est surtout la construction très recherchée des morceaux, les progressions modales, les changements de signatures rythmiques et de tempo au sein des morceaux, et la richesse des arrangements qui en font un album de prog. Il y a vraiment des perles musicales sur cet album : "Seventh Son of a Seventh Son", qui est un exemple de composition, "Infinite Dreams" avec ses parties de guitare magnifiques, "The prophecy".... Adrian Smith quittera d'ailleurs le groupe durant la mise en place de l'album suivant (No Prayer for the Dying) regrettant que le groupe de poursuive pas dans cette voie. Bruce Dickinson le quittera plus tard pour les mêmes raisons. Tous deux reviendront en 1999 avec Brave New World qui relance le groupe vers le prog metal. Ces deux musiciens ont clairement un grosse influence sur Seventh Son, quand bien même les compositions les plus prog sont signées de Harris. Si Iron Maiden a connu de nombreux changements de personnel, on a sur cet album la crème, ce que j’appellerais le cœur du groupe : Bruce Dickinson ' voix Dave Murray ' guitare Adrian Smith ' guitare, clavier Steve Harris ' basse, guitare synthé Nicko McBrain ' batterie Seventh Son of a Seventh Son est très clairement un album incontournable d'Iron Maiden, groupe incontournable du heavy metal, genre incontournable du rock..enfin, vous voyez quoi. C'est pour moi un de leurs meilleurs albums (même si je garde une préférence pour le tout premier, Iron Maiden, et son son très brut). Et puis il contient ma chanson préférée : Infinite Dreams.
Scritto da: DAN 31
Sans doute le best
hormis une faute entre la pochette de l album et le titre du sus nommé" no prayer for dying"alors qu'il s agit du "seventh son of the seventh son ",erreur que devrait arranger Amazon pour éviter toute confusion ,il reste sans aucun doute le meilleur opus du groupe, certes daté dans les années 80, soli un peu caricaturaux de la décennie mais effort du groupe pour sortir des sentiers battus de leur précédentes réalisations.
Scritto da: Amazon Kunde
Alles Super
Perfekt
Scritto da: COCO34
Culte
Sûrement un des meilleurs albums d'Iran Maiden
Scritto da: ANGUS
IRON MAIDEN AU SEPTIEME CIEL
VOILA EN CE MOMENT JE ME REMETS EN BOUCLE LA DISCOGRAPHIE DE LA BETE EDDIE ET JE DOIS DIRE QUE CET ALBUM EST UN REGAL ENTRE HARD ROCK ET METAL PROGRESSIF CELA COMMENCE PAR QUELQUES NOTES DE GUITARE SECHE ET C'EST PARTI CELA RUGIT DE PARTOUT AVEC DES HITS REPRIS SOUVENT DANS LEURS CONCERTS VIVEMENT CELUI DE JUIN 2016 EN FRANCE LEUR SEULE DATE MALHEURESEMENT LES TUBES CAN I PLAY WITH MADNESS ET THE EVIL THAT MEN DO TROP TOP MAIS TOUT L'ALBUM EST GEANT ET BRUCE CHANTE COMME JAMAIS ALORS JETEZ VOUS DESSUS ET BONNE ECOUTE JE CONSEILLE
Scritto da: Jose Cruz Lerma
Awesome Buy For The Price!
Le produit multimédia n'a pas pu être chargé. Absolutely delighted with this Iron Maiden vinyl. The audio fidelity is exceptional—warm, crisp, and true to the original analog mastering. The pressing quality is flawless, and the artwork is stunning in its detail. As a collector and audiophile, I’m thoroughly impressed. This is not merely a record—it’s a tribute to the band’s legacy and a testament to the enduring power of vinyl. Highly recommended for discerning listeners and fans alike. The shipping process was also immaculate with the protective thick cardboard box it came in. Hope to order many more as long as they keep up the good work.
Scritto da: Ouvek
Świetna płyta
Klasyk-nie potrzebuje recenzji
Scritto da: Stephan
Maiden's Last Masterpiece
While the next two albums (No Prayers for the Dying and FOTD) had some good songs, this was probably the last cover to cover good album produced by Iron Maiden. Came fast and in great shape.
Scritto da: Elias
Iron Maiden Seventh son
Este es un clásico, de mis favoritos, excelente album, llegó muy bien antes de la fecha establecida, excelente servicio de Amazon.
Scritto da: Em Ka
Der siebente Streich der "Eisernen Jungfrauen"...
...gibt grundsätzlich keinen Grund zum Meckern auf - das stimmt. Gewiss ist es kein Zufall, dass ausgerechnet das 7. Studioalbum von Iron Maiden den Titel SEVENTH SON OF A SEVENTH SON trägt. Überhaupt scheint man hierbei nichts dem Zufall überlassen zu haben... Interessant finde ich (ja, ich habe ein wenig nachrecherchiert), dass dies als einziges echtes Konzeptalbum der Band gilt. Von den musikalisch "ineinandergreifenden" Titeln (vom Text mal abgesehen) und vom Sound her harmoniert das meines Erachtens etwas unterschätzte Vorgängerwerk (SOMEWHERE IN TIME) sogar noch ein wenig besser - wird vermutlich aber nur eine subjektive Wahrnehmung meinerseits sein! Generell konnte ich einige Parallelen zum vorangegangenen Studiowerk feststellen - ein bisschen Synthy da wie dort (mich stört das aber nicht - why not, wenn's, wie in diesem Falle, so gut zur Musik passt), ein bisschen eine "glattere" (ist aber nicht bös gemeint) Produktion etc. Der einzige - und womöglich deutlichste - Unterschied dieser beiden Chronologiebruderwerke (die übrigens aus den Jahren 1986 bzw. 1988 stammen) ist, dass SSOASS im Gegensatz zu SIT einige eingängigere Nummern enthält. Ich denke da speziell ans bei Fans teils umstrittene "Can I Play With Madness", das ich - trotz aller vermeintlichen "Poppigkeit" - für den herausragendsten Song der Platte halte. Nicht umsonst ist dieser Titel als Singleauskopplung bis auf Rang 3 der britischen Charts geklettert. Überhaupt wurden gleich 4 der insgesamt 8 Tracks auf SSOASS als Singles ausgekoppelt - mit Erfolg! Sie alle schafften es unter die Top 10 in jenen Tagen (ist das für eine Metal-Band nicht sogar Rekord?). Auch das Album selbst war kommerziell sehr erfolgreich, schaffte es - nach THE NUMBER OF THE BEAST (1982) - an die Spitze der britischen Charts, wurde auch in Deutschland Nr. 1 und in den USA immerhin Nr. 12! Man kann wohl von einem Zenit der Band sprechen, der erst nach Dickinsons Rückkehr anno 2000 in jener Form wieder annähernd erreicht werden konnte (und da kam ja dann gewissermaßen auch so ein bisschen der Kultfaktor rund um eine langbestehende und legendäre Metal-Band hinzu, den man bei Popularitätsfragen ja auch nie außer Acht lassen darf)! Als Konzept funktioniert SSOASS also wirklich gut, was die Scheibe nicht zuletzt dem mehr oder weniger homogenen Soundbild zu verdanken hat. Neu ist, dass man hier und da auch eine akustische Gitarre zu hören bekommt (so etwa beim Intro von "Moonchild"). Hatte da ein Bruce Dickinson seine Bandkollegen diesbezüglich endlich weichklopfen können (beim Vorgängeralbum hatten dies seine Mitstreiter angeblich noch vehement abgelehnt)? Aufgenommen wurde die Platte übrigens in München - ob darin aber mit ein Grund für den großen Erfolg des Albums in Deutschland liegt, wage ich nicht zu beantworten. Was hat denn SSOASS sonst noch so anzubieten? Neben dem zuvor schon erwähnten "Can I Play With Madness" (das ich sehr mag, weil es einfach immer noch fantastisch klingt und ganz einfach Freude macht) würde ich persönlich noch den Opener "Moonchild" (mit seinem tollen Intro) hervorheben, ebenso "The Clairvoyant" (der vorletzte Track des Albums), das vor allem mit seinem kraftstrotzenden Refrain begeistern kann! Das allseits beliebte und durchaus hochgeschätzte "The Evil That Men Do" mag ich, halte ich aber nicht unbedingt für einen Knaller. Selbiges gilt für den Rest des Albums - gute, solide Maiden-Ware, die geschickt in ein Konzept gepackt wurde, den Ausnahmestatus eines THE NUMBER OF THE BEAST kann SSOASS - trotz aller Stärken und Vorzüge und trotz seines Konzeptcharakters - aber (freilich) dennoch nicht erreichen (wie sollte das aber auch möglich sein?). Was gibt's sonst noch zu sagen? Ach ja: Das Booklet und das Artwork sind wie immer bestechend, die Extras (Videos, Bandbiographie, Fotogalerie etc.) sind ebenfalls nicht zu verachten - mehr darf und kann man zum hiesigen Kaufpreis eigentlich nicht erwarten. Fazit: SSOASS gilt nicht allein seines kommerziellen Erfolges wegen als Klassiker der Band. Neben (ist halt meine Meinung) SOMEWHERE IN TIME ist es außerdem eines der (eher wenigen) Konzeptwerke von IM. Nicht umsonst wurden auch viele Albumtitel bei den letzten Live-Auftritten der Band gespielt (man sehe z.B. Rock am Ring). Ich persönlich mag die Platte auch, wobei ich wie schon gesagt den Vorgänger (also SOMEWHERE IN TIME) insgesamt nicht schlechter finde und THE NUMBER OF THE BEAST ganz einfach unerreichbar bleiben wird. Angehende Sammler und Interessierte können sich alle ebengenannten Scheiben bedenkenlos zulegen, wobei ich auch BRAVE NEW WORLD noch dringend mit dazu nehmen würde... SEVENTH SON OF A SEVENTH SON - ein Klassiker seiner Zeit und auch heute noch ein Album, das Freude bereitet!! Abschließend (nochmal in aller Kürze) meine persönlichen Anspieltipps: - Moonchild - Can I Play With Madness - The Clairvoyant (- The Evil That Men Do könnte man auch noch mit dazu nehmen...) Macht insgesamt 4,5 Sterne - wobei ich in diesem Fall großzügig aufrunden möchte ;)

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